Faeris : Le Royaume des Duels

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Java
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Le journal de nos rêves Empty Le journal de nos rêves

le Mar 21 Mai - 9:32
Bonjour à tous, pour ceux qui ne me connaissent pas, moi être java des cavernes et moi aimer écrire
Je vous présente le projet sur lequel je travaille depuis un petit bout de temps et comme java aimer recevoir des commentaires et java aimer aussi forum, java présenter histoire intitulée le journal de nos rêves.
Histoire être originale et ne pas être tirée d'un univers déjà existant.
C'est parti pour mon histoire !

Chapitre 1 : Secret de Famille.
Spoiler:
« Lorsque je me suis échappé de ce doux rêve, il ne me restait plus qu'elle, ce souvenir de toi et moi, cette existence liée à la tienne et à la mienne. »
Chaque fois que je relis cette phrase, je ne peux m'empêcher d'éprouver une pointe de nostalgie, un soupçon de mélancolie, ainsi qu'un sentiment profond d'amour. C'en est devenu ma routine, lire quelques pages de ce journal dans lequel j'ai inscrit mes rêves les plus intimes quelques années plus tôt, ce journal dans lequel nous avons tous inscrit nos mémoires. Je n'ai pas pu tenir notre promesse, qui consistait à ne lire que les pages qui étaient les nôtres , je ne me suis pas arrêté aux miennes, à celles dont l'intitulé est « Kotarou » , non, j'avais besoin d'aller plus loin afin de savoir quelles étaient tes pensées les plus secrètes, et tes désirs les plus fous , ceux dont tu refoulais l'existence.
Je n'arrive pas à trouver le sommeil, j'ai l'impression que tu es là à côté de moi , alors que tu es déjà bien loin, cela me tire une larme, la même qui coule sans cesse le long de ma joue à chaque fois que je repense à toi et à notre séparation. Pourtant lorsque je repense à notre histoire, je ne regrette rien.
Je me rappelle de tout, ce journal me rappelle mon existence.
Et je repars quelques années en arrière.
….

J'ai 15 Ans. Je n'ai pas grand chose dans la tête, je ne vis que de rêves et d'illusions dont je m'abreuve chaque jour au travers de mes camarades ou des médias, télévision, radio et autres sources de divertissement. Je vis dans un quartier modeste de Kyoto, dans une petite demeure avec ma mère qui m'élève seule, ainsi que mes grands parents. J'étudie dans un collège à proximité, j'ai la chance de pouvoir le faire, je m'investis pleinement dans mes études, alors que je n'ai aucune idée de ce que je serai demain. Ce jour-là , je rentre de classe plus tôt que prévu, il faut dire que mes professeurs étaient assez laxistes une fois le printemps arrivant dans les cœurs, ils se laissaient eux aussi aller à l'esprit printanier, et nous élèves, ne laissions pas passer cette occasion rêvée de gagner quelques minutes précieuses sur notre dur labeur quotidien. Je termine mon travail du jour à quinze heures, je respire à plein poumons, et je m'avance d'un pas déterminé au travers des quelques rues séparant mon collège de mon logis, sans savoir la vérité que j'allais découvris en y entrant.
Je me souviens de ce jour comme si c'était hier, les rideaux étaient tirés, ce qui rendait visible la scène au loin. Ma mère était assise face à mes grands parents , ma tante se trouvait à côté d'elle, elles semblaient faire profil bas, comme si leurs parents étaient en train de les sermonner .
Ce qui me semblait être une banale dispute familiale cachait un secret lourd à porter pour mes épaules de gamin. Je passe le palier , et j'entre. Mon chien se rue sur moi comme il en a l'habitude, ces animaux, surtout les Golden Retriever, étaient vraiment fidèles, et étant enfant unique, mon chien faisait comme parti de la famille, je le caresse en guise de salutations, il s'agite et me lèche la main. Intrigué par la situation, je ne m'attarde pas, je pénètre dans le salon d'où j'entends des cris, j'y entre comme à l'improviste.
Face à moi se trouvent des personnes choquées de par ma présence, on ne m'attendait pas, c'était certain, les regards se posèrent tous sur moi, c'était terriblement pesant, je ne savais pas quel était le motif du conflit, mais une chose était sure, ce conflit me concernait. Avant que je n'aie le temps d'articuler un mot, c'est ma grand-mère, Erika, qui prit la parole.

« Kotarou, que fais-tu ici si tôt mon enfant ?  Me demanda-t-elle en essayant de dissimuler son malaise face à mon retour.
- Grand-mère...Je...Je vous ai entendu crier en arrivant, que se passe-t-il ? Rétorquais-je avec gêne.
- Ne t'en fais pas mon garçon, rien de très grave ne se passe. Me répondit ma grand mère le sourire aux lèvres »

Comme pour protester, ma mère se leva et lança un petit cri de révolte. Elle me regarda pendant quelques secondes qui me semblèrent une éternité, de la tristesse émanait de son regard, comme si ce regard que je lui renvoyais ne faisait que renforcer une pensée , ou une conviction, je ne comprenais pas grand chose à la situation, jusqu'à temps que ma mère s'exprime avec violence et émotion.

« Je ne peux plus tenir ce secret, il ne peut pas vivre dans le mensonge éternellement Maman. Dit-elle à ma grand-mère.
- Malheureuse ! Pense au bien de cet enfant ! As-tu envie de le déstabiliser dans une telle période , dans laquelle il est en train de devenir l'homme qu'il sera !? Rétorqua ma grand-mère. »

Ma tante Katerin se leva, et appuya la décision de ma mère, de toute évidence, revenir en arrière n'était plus possible maintenant que je savais qu'il y avait un problème, avança-t-elle en guise d'argument pour appuyer sa volonté. Ainsi, devant l'insistance de ses filles, ainsi que mon incompréhension, ma grand-mère baissa les armes. Elle se dirigea vers la fenêtre, et se posa devant, regardant l'extérieur, le temps aléatoire du printemps , qui, des grands rayons de soleil , virait à la pluie battante. Elle s'arrête quelques minutes, nous attendions tous comme devant un thriller la décision finale de la matriarche. Elle prit enfin la parole sans se retourner, d'un ton assez solennel.

« Kotarou. Me dit-elle. J'aimerais que tu viennes avec moi à l'étage, j'aimerais te confesser quelque chose.
- D'accord. Répondis-je timidement, et sans grande conviction. »

Elle ne me répondit que d'un « Bien », puis m'invita à la suivre, le fait qu'elle allait m'annoncer m'intriguait, mais je n'avais aucune raison de contredire la matriarche, de plus, les entendre parler de moi de la sorte avait poussé ma curiosité naturelle à vouloir en savoir plus, comme si ma propre vie était un simple divertissement dont je me délecterais de ses rebondissements tel un téléspectateur assidu. Nous montons ensemble les marches des escaliers, je tiens ma grand-mère du bras, elle qui n'a plus énormément de forces, puis nous nous dirigeons vers ma chambre.
Grand-mère s'assied sur mon lit et m'invite à faire de même. Elle me prend la main, elle cherche par quoi elle pourrait commencer, comme lorsque l'on écrit une de ces histoires amatrices et que l'on ne sait comment les débuter. Au final, elle m'affiche un sourire chaleureux, comme pour minimiser l'impact de ce qu'elle allait m'annoncer.

« Mon garçon. Dit-elle. Es-tu heureux avec ta maman , ici ?
- Bien sûr que je le suis. Rétorquais-je immédiatement et sans une once de faiblesse.
- Sais-tu que, cet amour que ta maman te donne tous les jours, elle s'est battue pour te le donner ?
- Comment ça ?
- Cela s'est passé pendant la grossesse de ta tante Katerin, il y a quinze années de cela maintenant. Ta maman était installée en campagne avec son compagnon, quelqu'un de bien respectable à qui nous avons donné notre bénédiction afin qu'il fasse d'elle son épouse.
- Oui, maman et tante Katerin étaient toutes les deux enceintes quasiment en même temps, tante Katerin a mis Shinji au monde juste après maman , du coup on est proches, cette histoire je l'entends depuis que je suis tout petit. Répondis-je sereinement.
- Kotarou, ton histoire n'a pas débuté sur une page vierge comme pour les autres enfants, il y a un prélude à cela. »

Je me stoppai net , le mensonge n'était pas encore prononcé qu'il avait déjà abattu mon esprit de plein fouet, on m'avait menti sur mon existence, sur mon arrivée en ce monde....Je voulais en savoir plus, je m'agrippai à la manche de la chemise de ma grand-mère et la regardai avec insistance , une pointe de désespoir s'installa dans mon esprit. Elle me sourit, laissant sa chaleur entrer en moi, puis reprit.
« Tante Katerin était en effet enceinte cette année-là, mais ta maman ne l'était pas, ta maman aussi aspirait à être mère....
- Comment ça ?
- Elle, son bien-aimé, et le fils de cet homme partirent en vacances afin de se retrouver, et de consolider les liens entre l'enfant et ta maman, les vacances se passèrent à merveille, ta maman en ressorti plus amoureuse qu'elle ne l'était au premier jour, son compagnon partageait sa passion...Et au final, tout semblait se passer à merveille...Mais il n'était pas écrit que ce jour serait un jour heureux..
Cela se passa sur le chemin du retour, en moins de temps qu'il n'en fallut pour s'en apercevoir, l'homme conduisant le véhicule eut un malaise soudain , bien qu'il s'accrocha à l'idée de ne pas laisser sa bien-aimée dans cette situation, il dérapa et eut un violent accident dans la montagne...
- Que se passa-t-il ? Répondis-je troublé.
- Nous ne pûmes sauver que l'enfant et ta maman ...Son mari décéda dans cet accident. Répondit ma grand-mère avec tristesse. Ta maman fut bouleversée par ce tragique événement, elle s'accrocha néanmoins à un espoir, l'espoir pour lequel elle aurait donné sa vie, l'enfant de son mari avait survécu tout comme elle, et il n'avait aucune famille. Du haut de ses deux ans il ne comprenait pas la situation, mais il lui fallait quelqu'un.
- Co...Comment ça ? Bégayais-je.
- Elle resta quelques mois à l'hôpital, ses lésions étaient assez prononcées, elle n'avait rien d'interne, mais elle subit quelques mois de rééducation afin de pouvoir remarcher pleinement. Tout cela avec pour seule motivation de s'occuper de cet enfant qui n'avait personne.
- Mais....Qui est cet enfant...? Rétorquais-je, coupant ma grand-mère.
- Mon garçon....Cet enfant....C'est toi. Répondit ma grand mère avec compassion. »

La nouvelle était annoncée, ma grand-mère me regardait avec compassion, elle attendait ma réaction, cela se voyait dans son regard, je ne savais plus à quoi penser, pris entre la tristesse , la haine, et l'incompréhension....Pourquoi.... ? Pourquoi ne me l'a-t-on pas dit.... ? Pourquoi m'a-t-on fait croire que mon bonheur était vrai...Alors qu'il est basé sur une tragédie...? Et...Il me reste un détail...

« Donc mes vrais parents sont....Et vous vous ne m'avez rien dit..... »

Je me lève , je suis en colère, des larmes ont coulés le long de mes joues sans que je ne m'en aperçoive. Je retourne mon bureau par colère, on m'avait toujours menti, chaque membre de ma famille avait gardé en lui ce mensonge et me l'avait rabâché afin que je l'assimile. J'étais totalement perdu. Grand-mère tenta de me raisonner en posant sa main sur mon épaule, je la repousse. Je saisis une longue sacoche noire que j'accroche à mon épaule avant de dévaler les escaliers un peu raide de ma maison pour en sortir rapidement, je ne prends ni le soin de mettre une veste, ni la peine de me nourrir un peu avant cela. Ma mère me remarque et m'interpelle , je fais mine de ne pas l'entendre, elle se place devant moi pour me barrer la route.

« Kotarou ! Pourquoi pars-tu comme cela !? Me cria-t-elle.
- Tu le sais très bien, tu sais très bien ce que vous avez fait. Rétorquais-je sèchement.
- Comprends-moi Kotarou je t'en prie ! Malgré les circonstances, l'amour que je te donne est bien réel !
- Tu n'as fait que me mentir ! Vous étiez tous dans le mensonge ! J'avais le droit de savoir ! Tu me dégoutes ! »

Ces mots lancés, ma mère s'écroula. Je ne pouvais plus revenir en arrière, je sortis, accompagné de cette grande sacoche noire, en laissant ma mère abandonnée à son sort, seule coupable et recroquevillée sur elle-même. Tout ce dont j'avais besoin était de décompresser, l'annonce était difficilement supportable, moi qui ait toujours été heureux, on m'annonça que ce bonheur était bâti sur une base complètement fausse. Je ne pouvais m'y résoudre, je ne pouvais que pleurer.
Kalin-Kessler
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le Mar 21 Mai - 10:25
coucou java
j ai lu ton histoire et je la trouve pas top top pour l'instant mdr c est long et j accroche pas mdr
paluche
Bloody Maiden
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Le journal de nos rêves Empty Re: Le journal de nos rêves

le Mar 21 Mai - 13:31
Bloody découvre ceci et le lit avec Honest, afin d'émettre une critique construite, cohérente, dénuée de cruauté mais avec sincérité...:

Spoiler:
Corrections orthographiques :
- « médias » → media (bien que ta version est orthographiquement juste, le terme « media » est, en soi, déjà un pluriel : celui du mot latin medium, i, n. Comme c'est un nom neutre, son pluriel est « media ».) Simple travail de déclinaison...
- « que j'allais découvris » → découvrir (faute de frappe je suppose)
- « grands parents » → y a un trait d'union
- « de par » → barbarisme
- « vous ai entendu » → soit il vouvoie sa grand-mère et au quel cas, c'est « entendue » ; soit il s'adresse à tout le monde et c'est « entendus » ou « entendues » si son auditoire est exclusivement féminin . Règle du participe passé avec l'auxiliaire avoir.
- « Au final » x2 → Hum...
- « en ressorti plus amoureuse » → « ressortit », ce n'est pas un participe passé.
- « basé sur » → …
- « des larmes ont coulés » → non... pas d'accord. Deux fautes en une : « coulées » d'une part et là, c'est « coulé ».
- « les escaliers un peu raide » → doit manquer un -s quelque part...
- « ni le soin de..., ni la peine de » → Une phrase avec une négation en « ni... ni » n'a pas de virgule.
- « dégoutes » → L'accent circonflexe est certes en voie de disparition, mais ça ne te prive pas de le mettre ici : « dégoûtes ».
- « moi qui ait été » → Qu'il est vilain celui-là. « Moi » reprend le pronom « je » et ce n'est pas une première personne : « moi qui ai toujours été »


Notes :
- T'as des phrases affreusement longues, et ce n'est pas parce que tu mets une virgule que ça ralentis pleinement le rythme de la narration.
* « Ce jour-là, je rentre de classe... sur notre dur labeur quotidien » : 4 lignes que tu peux aisément transformer en quelque chose de plus simpliste.
* « Elle me regarda... s'exprime avec violence et émotion » : là aussi, c'est long, lourd et maladroit.
* « Elle ne me répondit… tel un spectateur assidu » : tout en gardant la belle métaphore filée, même chose.
* « Elle resta quelques mois à l'hôpital... pouvoir marcher pleinement » → « Elle dut rester plusieurs mois à l'hôpital, ses lésions étant assez prononcées, mais heureusement, elle n'avait rien d'interne. Néanmoins, elle était obligée de passer de nombreux mois en rééducation, réapprenant petit à petit à marcher. ». Je l'ai réécrite. C'est certes plus long mais c'est moins maladroitement construit.


- Je sais bien que j'ai ce problème aussi mais la cohérence des temps est médiocre. Caler du présent dans une narration antérieure, c'est ce que l'on appelle une… incohérence. Après, il y a des cas où ça marche, notamment pour une vérité générale. Mais pour de la description, utilise l'imparfait et le passé simple.
- « de toute évidence, revenir en arrière n'était plus possible maintenant que je savais qu'il y avait un problème, avança-t-elle en guise d'argument pour appuyer sa volonté ». → Je ne sais pas si tu as voulu tenter une forme de discours direct libre mais c'est mal amené. J'ai fait un topic sur les différentes formes de discours dans le récit et tu saurais que dans ce genre de discours, il n'y a pas de verbe introductif.
- Jolie petite métaphore filée sur le divertissement.
- « Cet enfant... C'est toi. Répondit ma grand-mère avec compassion » → Déjà, « c'était toi », c'est mieux parce que l'enfant en question a grandi depuis. Et le « avec compassion » me gêne beaucoup. Je sais qu'elle ressent une immense peine en annonçant cette nouvelle, qu'elle va en causer une sans doute plus immense chez Kotarou, et qu'elle voudrait œuvrer à l'atténuer mais… je ne sais pas, je le trouve plutôt inapproprié dans ce cas. Par contre, si elle disait qu'elle était désolée de lui avoir caché tout ça, là, le sentiment de compassion est bien trouvé mais ici, c'est difficile de la percevoir pleinement à travers le propos de la grand-mère.
- Y a quelques tournures de dialogue qui sont moyennes ici. C'est censé être un quartier modeste et on y parle comme si c'était un de ces quartiers luxueux de bourgeois. Je fais notamment allusion au « Pourquoi pars-tu comme ça !? ». Même si la phrase est bien écrite, ça sonne faux dans l'ambiance de la maison. Après, peut-être que ce sont des gens distingués mais faut pas oublier que c'est un discours. Y a moyen de le rendre moins littéraire.


Sur le fond :
- Kotarou, on dirait tellement Richard Virenque dans les Guignols au moment de l'affaire Festina : « On m'aurait menti... j'ai rien pris ou alors à l'insu de plein gré ». Mais bon, il est un peu trop... buté quand on lui annonce ça. Ça ne lui viendrait même pas à l'idée qu'on lui fait une vaste blague. Il est quand même très premier degré...
- Du coup, une fois qu'il a appris que ses vrais parents étaient morts, il n'a plus aucune raison de considérer les membres de la famille où il vit comme sa propre famille étant donné qu'il se tire. Après, faut voir la suite mais ça n'a pas vraiment de sens.
- « seule coupable » : visiblement non, si tout le monde lui a menti pendant des années...
- Je trouve que ça manque quand même d'une certaine emphase, qui accentuerait la crédibilité de Kotarou. Là, il a l'air quand même très silencieux quand il s'énerve. Si jamais j'avais à affronter ce genre de nouvelle, je pense que je ne serais un poil plus loquace que ça.

Mon avis :
Ce n'est que le premier chapitre et il y a du bon et du moins bon. Le moins bon concerne les errements syntaxiques, l'expression parfois confuse et maladroite, qui ajoute une certaine lourdeur aux propos tenus. Ça, c'est pour le formel. Pour le fond, ça manque un peu de vie. Y a de bonnes choses, surtout sur l'intrigue, mais il manque ce truc au cadre de l'histoire pour qu'elle soit encore plus magnifiée. Les personnages ne sont pas plus développés que ça, on ne sait pas à quoi ils ressemblent. Le protagoniste est tout à fait quelconque et bien que son histoire semble triste, c'est difficile d'éprouver, du moins pour ma part, une certaine compassion pour lui. Il semble tellement détaché du monde et enfermé dans sa bulle que de la voir éclatée, ben... « dommage pour toi mais on n'y peut rien ».
Sinon, y a pas mal de bonnes et belles formulations, pas mal d'images sont très bien tournées. Même si elle peut être améliorée, l'écriture est bonne.

Et je passe à quelque chose qui va sans doute être violent... mais mon dieu, que ça fait « semblant de tragédie grecque ». Tu surjoues avec le pathos, à tel point que l'effet dramatique en deviendrait limite comique. Je ne dis pas que c'est de la merde mais quand on voit que le gamin a l'air heureux en rentrant de l'école jusqu'à ce qu'il voit sa « famille » discuter, c'est extrêmement prévisible et il faudrait être un bouffon en rédaction pour ne pas se douter qu'il va y avoir un plot twist tragique. Après, ce qui est bien, c'est que tu ne transformes pas Kotarou en un moulin à complaintes, même s'il pleure – ce qui est tout à fait cohérent dans la situation –. Et là, tu sens qu'il y a peut-être une contradiction avec ma remarque sur le côté silencieux du garçon. Je vais modifier mon propos : je trouve qu'il ne met pas assez l'accent sur le reproche à l'intégralité de sa famille. S'il ne faisait que s'apitoyer sur son sort, là, cela aurait été mauvais. Bien rejeter l'idée sur l'autre dans ce genre de situation, cela aurait été bien à la fin de ce chapitre.
Bref, attendons de voir la suite...

Bloody - J'avais juste envie d'exprimer ma pensée là-dessus. Peace...


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Kalin-Kessler
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le Mar 21 Mai - 22:17
Réputation du message : 0% (1 vote)
je suis d accord avec bloody maiden si tu veut je peut t'aidé pour progressé je m y connais en histoire
Java
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Le journal de nos rêves Empty Re: Le journal de nos rêves

le Ven 24 Mai - 0:04
Réputation du message : 100% (1 vote)
Merci pour tes conseils Bloody, j'en tiendrai compte pour une réécriture à venir c'est gentil. Java être content
Par contre Java colère pour toi Kalin, apprends à écrire français avant de proposer tes sévices.

Chapitre 2 : La rencontre
Spoiler:
L'âme en peine je sors de chez moi en me dépêchant, ma grande sacoche noire à la main, sous cette pluie battante qui s’abat sur la ville depuis maintenant quelques dizaines de minutes. Cette pluie froide coulant sur ma fine peau me donne un frisson dans le corps, je m'arrête de courir. Je marche désormais, je n'avance que de pas lourds, ma conscience pèse. J'avoue que je ne sais plus où j'en suis après tout cela....
Je sors de mon quartier et me dirige dans le centre-ville, c'est ici que je suis venu passer l'émotion que j'ai ressenti il y a maintenant une trentaine de minutes. Je m'assieds sur une bordure quelque peu surélevée, regardant les passants qui vont et viennent. Certains courent pour éviter la pluie, d'autres continuent leur balade, la pluie ne les arrêtera pas...Quant à moi, au milieu de cette rue prise dans le courant du flux et du reflux , je me lève. Je porte ma sacoche , et je l'ouvre. Ce petit « Zip » émis par la sacoche n'est que le premier son d'une longue mélodie....
De cette sacoche je sors ma guitare, celle a qui je confie tous mes secrets, toutes mes inquiétudes et toutes mes joies au travers de mes chansons, cette guitare qui écoute tout ce que je peux dire ou crier. Ce soir je ne lui propose pas un tête à tête, j'ai besoin de crier ma peine. J'ai besoin de changer d'air. J'ai besoin de réagir....Je prends la parole doucement, je suppose que personne ne m'entends.
«  « Guns N' Roses – Don't Cry » , Dis-je en me refermant sur moi-même »
Le titre lancé, je mis la main à la guitare et entamai un solo. Les groupes de rock et de hard rock étaient mon univers musical, ces grands classiques me permettaient d'exprimer toutes mes émotions. Je n'avais pas de micro, je laissai simplement mon cœur parler.

« Talk to me Softly,
There's Something in your eyes,
Don't hang your head in sorrow,
And Please Don't cry,

I know how you feel inside,
I've been there before,
Somethings changing inside,
You and don't you know,

Don't you cry tonight,
I Still love you Baby,
Don't you cry tonight,
Don't you cry tonight,
There's a heaven above you baby,
And don't you cry tonight, »

Les passants ne s'arrêtaient pas, malgré la tristesse et la force que je mettais dans ma chanson, à vrai dire je n'étais pas un chanteur hors pair, j'étais là uniquement pour extérioriser une peine, et cela me suffisait, je n'attendais rien de quelques inconnus qui me salueraient, et repartiraient en m'oubliant aussitôt. Je continuais ma chanson, montant crescendo et me lâchant de plus en plus, m'extérioriser était la chose dont j'avais besoin, et je ne pouvais le faire que dans la musique. J'appréciai chaque note que je jouais, chaque mot que je chantai.
Lors du dernier refrain , je fut surpris par un événement très inattendu , une voix se joint à la mienne, surgissant de nulle part , une voix féminine retentissant dans mon dos. J'esquisse un sourire, je ferme les yeux, je continue à chanter et à jouer le sourire aux lèvres, m'imaginant à qui appartiendrait cette voix rauque, forte, mais possédant un charme incroyable. Au final je me laisse porter par notre son , et nous chantons ensemble ces quelques mots qui ne signifient rien pour ces passants, mais qui pour nous expriment de plus profonds sentiments.

« And Please remember,
That I never lied,
And please remember,
How i felt inside now honey,
You gotta make it your own way,
But you'll be alright now sugar,
You'll feel better tomorrow,
Come the morning light now baby !!!! 
Don't you cryyyy tonight !»

Le dernier refrain arriva, ce refrain qui mettrait fin à cette chanson, les yeux fermés, accompagné par cette voix éclaircissant ma solitude, je finis de me donner à fond afin d'extérioriser ma peine, je profitai simplement de cet instant, si bien que j'en oubliai le reste. Il ne restait plus que moi, ma guitare, et cette voix provenant de derrière...
!
La chanson se finit, immédiatement je me retournai, lâchant ma guitare, ma confidente, celle qui m'écoutai toujours, pour la laisser à même le sol, afin de contempler cette voix m'ayant accompagné. Cette voix était incarnée par une jeune fille à l'aura prenante. Cette jeune fille de taille assez grande, dont la silhouette était soulignée par de longs cheveux châtains semblait m'observer attentivement de par ses grands yeux verts expressifs. Elle affichai un petit sourire, ce genre de sourire marqué par de l’empathie profonde, de la compassion. Elle me déstabilisa totalement rien que de par sa présence. Je ne pouvais articuler un mot, comme paralysé par la simple présence de cette fille. Sa voix....Rien ne m'avait autant fait frissonner auparavant....

La jeune fille s'approcha de moi, je fis un pas en arrière par réflexe, mais me ressaisis aussitôt. Elle posa sa main sur mon torse, sur mon cœur , battant à la chamade sous mes quelques vêtements trempés par la pluie, en ne me lâchant pas du regard. Lorsqu'elle prit la parole, sa voix rauque mais chaleureuse me toucha de nouveau en plein cœur.
« Le cri de ton cœur...Il est magnifique. Me dit-elle avec tendresse.
- Je...Je me suis senti à l'aise, en chantant avec toi. Lui répondis-je timidement.
- Vraiment ? C'est très flatteur. Rétorqua-t-elle en ajoutant un petit rire discret.
- Recommençons, je veux recommencer. Rejouons ensemble. Lui répondis-je avec détermination cette fois. »

La jeune fille s'arrêta quelques secondes, toujours en me regardant dans les yeux, sa franchise me mettait quelques peu mal à l'aise, mais ce malaise semblait l'amuser. Sans prononcer un mot, elle acquiesça, répondant à ma demande. Elle vint s'installer à côté de moi, je lui fis une place, et debout tous les deux nous recommençâmes à chanter. Nous chantions la même chanson, « Don't Cry » , cela avait l'air de lui plaire, et cela se ressentait. La présence de la jeune fille donnait une autre dimension à mon jeu de guitare et à ma voix, si bien que les passants qui ne prenaient pas la peine de regarder auparavant s'arrêtèrent afin de nous écouter, moi et cette jeune fille, qui criions ensemble sur un air de musique sous une pluie froide et contraignante...

Nous passâmes deux bonnes heures à crier notre peine au travers de chansons diverses, nous avions exactement la même culture musicale. Je prenais du plaisir, et je pense que ma nouvelle camarade en prit autant que moi. La pluie a cessé, le soleil se couche, il doit être sur les coups de dix-huit heures, la jeune fille s'assied, elle est aussi trempée que moi. Elle lâche un sourire et me regarde , je lui renvoie le sourire, mais avant que je ne puisse exprimer ma joie et ma gratitude , elle prit la parole, me coupant dans mon élan :

« - C'était magnifique, j'ai passé un très beau moment.
- C'est moi qui ait passé un bon moment. Dis-je le sourire aux lèvres. Nous devrions recommencer à nouveau très vite.
- Recommencer ? Est-ce possible ? Dit-elle en me regardant d'un air dubitatif. »

Je pris les mains de la jeune fille dans les miennes, et la regardai droit dans les yeux , je n'avais qu'un seul but en tête en la regardant, et je l'exprimai directement à la jeune fille, Étant timide de base, c'était la première fois que je m'exprimais avec autant de détermination.

« Je veux jouer pour toi encore une fois, revoyons-nous. Je veux que ma guitare accompagne ta voix, je veux me tenir à côté de toi, je veux que l'on crie ensemble. »

La jeune fille afficha un air de surprise sur son visage, elle ne réalisait pas l'impact qu'elle avait eu sur moi, l'impact qu'elle avait eu sur ma vie, j'en voulais plus. Elle détourna le regard, comme cherchant à fuir le mien, c'était la première fois que je voyais de l'hésitation en elle depuis qu'elle était apparue derrière moi. Quelques secondes plus tard, son regard croisa le mien de nouveau, elle afficha un sourire, et se contenta d'acquiescer, je bondis de joie intérieurement.

« - Rendez-vous , même endroit, même heure, demain. D'accord ? Dis-je spontanément.
- C'est d'accord, je suis impatiente d'être à demain. Dit timidement la jeune fille.
- Je t'attendrai alors, je serai là , tu peux en être certaine. Dis-je plein d'entrain. »

Malgré le rendez-vous donné, je ne pouvais lâcher les mains de la jeune fille, elle n'opposait pas de réelle résistance , je pense que l'instant fut aussi fort pour elle qu'il le fut pour moi. Cela me faisait plaisir de terminer cette journée sur une note aussi douce. Au final je lâche les mains de la jeune fille, elle se retourne, je fais de même, et chacun de nous part dans la direction opposée. Je me retourne après quelques pas, et je regarde cette silhouette fine et élégante s'éloigner, jusqu'à ce qu'elle ne soit plus qu'un point au loin Je m'arrête quelques secondes, avant de repartir chez cette femme , cette inconnue ayant prétendu être ma mère.
Bloody Maiden
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le Ven 24 Mai - 11:46
Bloody lit ce chapitre, toujours en compagnie d'Honest... et semble déçue:

Spoiler:

Corrections :
« celle a qui » → celle à qui (je commençais à désespérer)
« que personne ne m'entends » → c'est du présent, certes, mais au subjonctif : « entende ».
« J'appréciai chaque note que je jouais, chaque mot que je chantai » → Tellement affreux que je refuse de corriger.
« je fut » → NON !!!
« Au final » x2 → Allez...
« celle qui m'écoutai » → La conjugaison, c'est pas brillant pour le moment...
« battant à la chamade » → « battre la chamade »...
« de par » → Allez...

Notes sur la forme :
- Les choix de ponctuations ne sont pas fameux fameux... Il manque parfois des virgules là où il devrait y en avoir, des points là où parfois, tu mets des virgules, et je ne parle pas des points d'exclamation…
- c'est court. 3 pages en police 12, c'est médiocre.
- « sous cette pluie battante… dizaines de minutes. Cette pluie froide… dans le corps, je m'arrête de courir » : tu viens de ruiner un effet de style totalement magique avec ce point.
Quand tu écris un texte dans une langue étrangère au récit sur un ordinateur, ce texte est obligatoirement en italique...
Toujours ce problème de lourdeur dans l'expression...

Notes sur le fond :
- Y a pas assez d'insistance sur l'état bien dépressif de Kotarou. « mélodie »... le terme de « complainte » est mille fois meilleur que euh « mélodie ». Le troisième paragraphe semble aller dans ce sens et mettre en avant l'épisode « rage débile » de Kotarou, parce que oui, jouer de la guitare dans la ville sous la pluie après s'être enfui... soit c'est un acte totalement stupide, soit c'est pour l'ériger en modèle de déprime tellement classe pour inspirer de la compassion dans le cœur des gens qui vont l'écouter. Le problème, c'est qu'il en rajoute tellement que c'est risible.
- La chanson… Je conçois que Guns N'Roses est un bon groupe mais… quand tu choisis de faire chanter quelque chose à un personnage, l'idéal est de choisir quelque chose qui colle à ce que le personnage est en train de ressentir. Don't Cry c'est avant tout une ballade sentimentale sur un amour impossible entre Axl Rose et une fille qui sortait avec le guitariste Izzy Stradlin. En gros, c'est pas Axl qui chante, mais une fille à travers Axl. Je trouve que c'est plutôt décalé par rapport à ce que ressent Kotarou. Et puis, t'as tellement de meilleures chansons style hard rock / metal pour ce genre de situation : Lonely Day de System of a Down (même si elle raconte un peu la peine de Serj Tankian qui avait perdu son cousin dans un incendie.), Fade to Black ou Nothing Else Matters de Metallica, Numb de Linkin Park, etc.
- Y a un truc qui me chiffonne… : pourquoi il ne lui a pas demandé son nom ?
- Ce qu'il fait n'a absolument aucun sens : pourquoi retourner chez « sa mère » alors que deux heures plus tôt, il l'a envoyée en PLS en plein milieu de la maison ? Alors oui, le fait de ne pas dormir dans la nuit, d'avoir école le lendemain, ça peut jouer…
- La réaction de la jeune fille laisse tellement penser qu'il va se prendre un vent divin dans la face…

Bilan :
Je ne suis pas spécialement enthousiaste à propos de ce chapitre. Je dirais qu'il est un peu moins bien que le précédent, là où Honest n'a pas trop l'air d'accord. C'est moyennement écrit, le prota est toujours aussi charismatique qu'une planche à repasser et il passe vraiment pour un gars avec une case en moins quand il veut jouer de la guitare sous la pluie. Honest a eu une idée similaire dans sa fic mais à quelques détails près. Sinon, l'ensemble verse toujours dans un mélodrame digne d'un anime bas de gamme où les scénaristes n'avaient tellement pas d'idée qu'ils ont pompé quelque chose en changeant juste les noms, les lieux et deux-trois éléments dans l'intrigue. L'apparition de la jeune fille apporte un semblant d'intérêt et je serais prête à parier qu'elle est atteinte d'une maladie incurable qui se développe petit à petit dans son organisme, au point de mourir prématurément, et d'expédier Kotarou dans les abîmes de la dépression et de la nostalgie pendant une bonne partie de la fic. Je pense et j'espère me tromper dans ce pronostique…


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